- Les Tchadiens font plus confiance aux leaders religieux (73%) et aux chefs traditionnels (65%) qu’aux autres leaders et institutions étudiés pendant l’enquête (Figure 1).
- Les policiers/gendarmes, les juges et magistrats, les conseillers communaux, les hommes et femmes d’affaires ainsi que les fonctionnaires sont les plus perçus comme corrompus par les citoyens tchadiens, parmi les leaders et institutions sur lesquels l’enquête a porté (Figure 2).
- La majorité des Tchadiens estiment que le niveau de corruption a « beaucoup » (53%) ou « quelque peu » (11%) augmenté pendant l’année écoulée (Figure 3).
- Plus des trois quarts (77%) des répondants disent que les citoyens ordinaires risquent des représailles ou d’autres conséquences négatives quand ils signalent les actes de corruption (Figure 4).

Au Tchad, les citoyens accordent davantage leur confiance aux leaders religieux et aux chefs traditionnels qu’aux institutions publiques, selon la dernière enquête Afrobarometer.
Les policiers/gendarmes, les juges et magistrats, les conseillers communaux, les hommes et femmes d’affaires ainsi que les fonctionnaires sont perçus comme les plus corrompus parmi les acteurs et institutions sur lesquels l’enquête a porté. Plus de la moitié des Tchadiens estiment d’ailleurs que la corruption a fortement progressé au cours de l’année écoulée.
Dans ce contexte, la peur des représailles reste omniprésente : Plus des trois quarts des citoyens pensent que dénoncer un acte de corruption expose les citoyens ordinaires à des conséquences négatives.